Je parle à un homme qui ne tient pas en place

49 jours, 3 heures et 7 minutes. En décembre 2016, le navigateur Thomas Coville pulvérisait le record du tour du monde à la voile en solitaire. Sa précédente tentative, deux ans avant, fut un échec douloureux. L’anticyclone de Sainte-Hélène avait décidé de mettre le marin au supplice et l’aventure tourna court.

Lors de ce tour du monde avorté, pendant trente jours, Jacques Gamblin écrit quotidiennement à son ami. Une correspondance aveugle entre les deux hommes, forte et sensible, intime. Jacques écrit à Thomas, sans que celui-ci ne puisse lui répondre. Que dire chaque jour à un homme qui fait de la victoire sa raison de vivre? Que dire en silence, en absence? Que dire de soi, que dire de lui, que lui dire à lui ? Que se dit-on à soi en disant à l’autre?

« L’aventurier des mers face à l’aventurier du verbe ».

Textes de Jacques Gamblin et Thomas Coville

Avec Jacques Gamblin

collaboration à la mise en scène: Domitille Bioret

scénographie, video: Pierre Nouvel

création sonore: Lucas Lelièvre

création lumières: Laurent Béal

Crédits photos: Nicolas Gerardin / Yannick Perrin

Production: Productions du dehors

Coproduction :Espace Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, La Coursive – Scène nationale / La Rochelle, Le Théâtre – Scène nationale / Saint-Nazaire, Centre National de Création et de Diffusion Culturelles de Châteauvallon, Bonlieu Scène nationale d'Annecy, MCA Amiens, La Filature – Scène nationale / Mulhouse, Théâtre de Villefranche, Théâtre de

Coutances, Anthéa – Antipolis Théâtre d’Antibes, Archipel de Granville, Le Quai – Centre

dramatique national Angers Pays de la Loire .

Présenté dans le cadre du réseau DynamO